« Autant que je puisse en juger, le seul but de l’existence humaine est d’allumer une lumière dans l’obscurité de l’être ».
(C. G Jung)
Ce lieu est essentiellement dédié à l'enseignement et à l'accompagnement de chacun sur le chemin de la mise en lumière de soi.
Vous y trouverez quelques pages illustrant les apprentissages, les rencontres et les outils qui sont proposés ainsi qu'un espace d'échanges privés ouvert aux étudiants.
Les enseignements proposés : astrologie humaniste et transpersonnelle, graphologie, psychologie, psycho-généalogie, interprétation des dessins d'enfants, sont autant d'approches complémentaires permettant d'élaborer des méthodes de travail inédites et ouvrant à la connaissance de soi.
« Entre ombre et lumière » parce que nous sommes tous faits de cette intime complexité, parce que toute vie, qui s'élabore dans les ténèbres, se déroule entre ces deux pôles ultimes. La dialectique lumière - ténèbre est symbole universel :
- Symbole de séparation lors de l'émergence de la nuit, du chaos, de l'indifférencié, là ou se trouvent toutes nos virtualités.
- Symbole de fécondation lorsque notre créativité, du plus obscur de soi, émerge en pleine lumière.
- Symbole d'orientation sur le chemin de la découverte de ce que nous sommes.
Nous savons que seule l'ombre est révélatrice de la lumière : la démarche vers soi suggère la descente dans les profondeurs car le monde chtonien de l'obscurité est aussi celui ou s'opère la régénération du monde éclairé.
Lumière et obscurité ont donc besoin l'une de l'autre pour être fécondes : c'est dans la noirceur que peut être perçue une clarté soudaine, fragile et vacillante mais porteuse de vie, et qui impulse l'élan de la remontée pour une mise au monde d'autres facettes de soi-même, ignorées jusque là.
Le printemps de l'astrologie
Dans le but de promouvoir une image plus rigoureuse de l'astrologie et des astrologues, la Fédération des astrologues francophones organise, à partir du 21 mars, le printemps de l'astrologie. Lire la suite...
"Le Soleil s'arrache à l'embrassement et à l'enlacement au sein de la mer qui l'enveloppe ; victorieux, il s'élève et laissant derrière lui la hauteur de midi et toute son oeuvre glorieuse, il descend dans la mer maternelle, dans la nuit qui enveloppe et enfante tout".
(C. G Jung)